Les règles divines

  1. Toujours faire usage du Code du salut.

Pour tout ce que nous voudrions faire en pensée, en parole ou en action, que cela se débute et se termine par le Code du salut. Voir « Les piliers de notre relation avec le Père Créateur ».

2. Toujours se confier en Dieu.

Nous devons toujours présenter nos différents projets au Père Céleste et il nous révèlera ce qu’il faut faire pour qu’ils se réalisent dans la bonne convenance pour nous.

Par exemple vous voulez effectuer un voyage ou vous êtes à la recherche d’un emploi, alors présentez cela à Dieu dans vos prières et il vous répondra à travers un songe ou toute autre forme de révélation. Et souvenez-vous que Dieu nous écoutera si à notre tour, nous observons ses commandements.

Lamentations 3, 25 : « Yahvé est bon pour qui se fie à lui, pour l’âme qui le cherche. »

Jérémie 17, 7 : « Béni l’homme qui se confie en Yahvé et dont Yahvé est la foi. Il ressemble à un arbre planté au bord des eaux, qui tend ses racines vers le courant : il ne redoute rien quand arrive la chaleur, son feuillage reste vert; dans une année de sécheresse il est sans inquiétude et ne cesse pas de porter du fruit. »

3. Respecter ses préceptes, ses recommandations, ses commandements, écouter sa voix et avoir la foi.

C’est en connaissant et en respectant la parole et la volonté du Père Créateur que nous raffermissons notre foi pour pouvoir rester en communion parfaite avec lui.

4. Tu ne trouveras Dieu que dans ton cœur et nulle part ailleurs.

C’est la pureté de notre cœur et notre volonté d’aller vers Dieu qui constituent la pierre angulaire des prières que nous lui adressons.

Pourquoi devrais-je m’adresser au Père Créateur en passant par quelqu’un d’autre, si je ne connais pas ce qui anime dans le secret le cœur de ce dernier ?

1 Jean 4, 1-3 : « Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit, mais éprouvez les esprits pour voir s’ils viennent de Dieu, car beaucoup de faux prophètes sont venus dans le monde. A ceci reconnaissez l’esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu dans la chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu ; c’est là l’esprit de l’Antichrist. Vous avez entendu dire qu’il allait venir ; eh bien ! maintenant, il est déjà dans le monde ».

Les lieux de culte ne sont certainement pas tous indiqués pour rencontrer le Père Céleste car, là où on ne fait pas sa volonté (respect des commandements, lois et recommandations), il n’y est pas non plus.

Méditons tous sur ce qui nous attend au jour du dernier jugement :

Apocalypse 22, 11-13 : ‘‘Que le pécheur pèche encore, et que l’homme souillé se souille encore ; que l’homme de bien vive encore dans le bien, et que le saint se sanctifie encore. Voici que mon retour est proche, et j’apporte avec moi le salaire que je vais payer à chacun, en proportion de son travail. Je suis l’Alpha et l’Oméga, le Premier et le Dernier, le Principe et la Fin’’.

Jean 3, 19: « Et tel est le jugement: la lumière est venue dans le monde et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises ».

Hébreux 10, 26 : « Car si nous péchons volontairement, après avoir reçu la connaissance de la vérité, il n’y a plus de sacrifice pour les péchés ».

5. Toujours disposer son cœur à recevoir Dieu.

Ecclésiastique 2, 17 : « Ceux qui craignent le Seigneur ont un cœur toujours prêt et savent s’humilier devant lui. »

Jérémie 9, 7 : « Leur langue est une flèche meurtrière, leurs paroles sont de mauvaise foi ; de bouche, on souhaite à son prochain la paix, mais de cœur on lui prépare un piège. »

Matthieu 15, 18-19 : « tandis que ce qui sort de la bouche procède du cœur, et c’est cela qui souille l’homme ? Du cœur en effet procèdent mauvais desseins, meurtres, adultères, débauches, vols, faux témoignages, diffamations ».

Matthieu 5, 8 : « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. »

Psaumes 119, 112 : « J’infléchis mon cœur à faire tes volontés, récompense pour toujours. »

2 Chroniques 12, 14 : « Il fit le mal, parce qu’il n’avait pas disposé son coeur à rechercher Yahvé. »

6. Toujours préserver sa langue des paroles qui souillent.

Jacques 3, 6 : « la langue aussi est un feu. C’est le monde du mal, cette langue placée parmi nos membres : elle souille tout le corps ; elle enflamme le cycle de la création, enflammée qu’elle est par la Géhenne. »

Jacques 3, 9 : « Par elle nous bénissons le Seigneur et Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. »

Sagesse 1, 11 : « Gardez-vous donc des vains murmures, épargnez à votre langue les mauvais propos ; car un mot furtif ne demeure pas sans effet, une bouche mensongère donne la mort à l’âme ».

Isaïe 59, 3 : « Car vos mains sont souillées par le sang et vos doigts par le crime, vos lèvres ont proféré le mensonge, votre langue médite le mal. »

Psaume 141, 3 : « Etablis, Yahvé, une garde à ma bouche, veille sur la porte de mes lèvres. »

7. Tout bénir.

Je fais bénir tout ce que j’achète ou tout ce que je reçois de quelqu’un d’autre et cela avec la prière suivante :

Prière : Notre père qui es aux cieux ; que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que seule ta volonté soit faite sur … « préciser le (s) objet(s) ou le(s) produit(s) à bénir » (3 fois).

Les références suivantes nous apportent d’autres enseignements

  • Galates 5, 19-21: Or on sait bien tout ce que produit la chair: fornication, impureté, débauche, idolâtrie, magie, haines, discorde, jalousie, emportements, disputes, dissensions, scissions, sentiments d’envie, orgies, ripailles et choses semblables – et je vous préviens, comme je l’ai déjà fait, que ceux qui commettent ces fautes-là n’hériteront pas du Royaume de Dieu. —
  • Galates 5, 22-24 : Mais le fruit de l’Esprit est charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiance dans les autres, douceur, maîtrise de soi: contre de telles choses il n’y a pas de loi. Or ceux qui appartiennent au Christ Jésus ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises.
  • Galates 5, 25 : Puisque l’Esprit est notre vie, que l’Esprit nous fasse aussi agir.
  • Jacques 4, 11-12 : Ne médisez pas les uns des autres, frères. Celui qui médit d’un frère ou qui juge son frère, médit de la Loi et juge la Loi. Or si tu juges la Loi, tu n’es pas l’observateur de la Loi, mais son juge. Il n’y a qu’un seul législateur et juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ?
  • Colossiens 3, 12-14 : Vous donc, les élus de Dieu, ses saints et ses bien-aimés, revêtez des sentiments de tendre compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience; supportez-vous les uns les autres et pardonnez-vous mutuellement, si l’un a contre l’autre quelque sujet de plainte; le Seigneur vous a pardonnés, faites de même à votre tour. Et puis, par dessus tout, la charité, en laquelle se noue la perfection.
  • 2 Timothée 2, 24-26 : Or, le serviteur du Seigneur ne doit pas être querelleur, mais accueillant à tous, capable d’instruire, patient dans l’épreuve ; c’est avec douceur qu’il doit reprendre les opposants, en songeant que Dieu, peut-être, leur donnera de se convertir, de connaître la vérité et de revenir à la raison, une fois dégagés des filets du diable, qui les retient captifs, asservis à sa volonté.
  • Hébreux 12, 14 : Recherchez la paix avec tous, et la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur.

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